(Kramer Vs. Kramer)
Film de Robert Benton (1979), avec Dustin Hoffman, Meryl Streep, Justin Henry, Howard Duff, Jane Alexander, etc…
Honnêtement, qui aurait pu parier qu'un film racontant un divorce cartonnerait aux Oscars et au box-office ? Kramer Vs. Kramer est un film important non seulement par la reconnaissance à laquelle il a eu droit mais aussi parce que c'est l'un des premiers films à aborder de front un phénomène de société qui était encore, il y a quelques années, marginalisé. S'il n'évite pas la larmichette facile, Kramer Vs. Kramer a au moins le mérite de mettre les cartes sur table de manière honnête.
Dans sa seconde partie, Kramer Vs. Kramer vire au film de procès, avec ses habituels effets de manchette et surtout la performance solide d'Howard Duff, excellent dans le rôle de l'avocat. Il y a quelques beaux moments d'émotion, une conclusion un peu manipulatrice, bref le spectateur ne sera certainement pas malmené par une réalisation qui, si elle n'évite pas un bon nombre de clichés, sait tout de même garder une certaine fraîcheur. Robert Benton ne confirmera hélas pas ce joli coup d'essai avec ses films suivants.
Les cinquantenaires de la génération du Strapontin se souviendront avec émotion de cette excellente actrice qu’est JoBeth Williams, et qui fût révélée par Poltergeist avant d’entamer une carrière discrète principalement constituée de seconds rôles. D’entrée de jeu, pour ses débuts dans le rôle de la secrétaire du brave Dustin, Robert Benton ne la ménagera pas, l’affublant au passage d’une paire de lunettes très seventies et particulièrement moche. Comme si cela ne suffisait pas, elle aura également droit à une scène particulièrement gratinée avec le petit Justin Henry. Regardez le film et vous comprendrez. Qu’est-ce qu’il faut pas faire pour percer à Hollywood !
Premiers Pas
Les cinquantenaires de la génération du Strapontin se souviendront avec émotion de cette excellente actrice qu’est JoBeth Williams, et qui fût révélée par Poltergeist avant d’entamer une carrière discrète principalement constituée de seconds rôles. D’entrée de jeu, pour ses débuts dans le rôle de la secrétaire du brave Dustin, Robert Benton ne la ménagera pas, l’affublant au passage d’une paire de lunettes très seventies et particulièrement moche. Comme si cela ne suffisait pas, elle aura également droit à une scène particulièrement gratinée avec le petit Justin Henry. Regardez le film et vous comprendrez. Qu’est-ce qu’il faut pas faire pour percer à Hollywood !
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